Sélection d’articles et de mentions dans les médias.

2026 - Presse : Justesse - Maison de l'avocat - Clermont-Ferrand

Article du 27 janvier 2026

L’image de la justice aujourd’hui ⚖️

Née à Angers, Christelle Guillet s’est installée en Auvergne il y a 9 ans. Elle s’est faite notamment connaître par ses peintures figuratives (crédit : Christelle Guillet).

La Maison de l’avocat, située rue Lamartine, près de la place de Jaude, accueille jusqu’au 27 février une exposition de Christelle Guillet intitulée « Justesse ». 28 œuvres sont à découvrir dont 3 « huiles » qui portent sur la représentation de la justice.

L’allégorie de la justice revisitée

  • Christelle Guillet présente 17 peintures à l’huile et 11 dessins sur papier faits au graphite. Pour faire écho au lieu qui l’accueille, l’artiste a créé 5 œuvres : 2 dessins et 3 huiles sur la justice.
  • Ayant suivi des études à la fois aux Beaux-arts et en histoire de l’art, elle a voulu réinterpréter les codes visuels utilisés habituellement pour illustrer cette dernière.
  • « La justice est souvent représentée notamment depuis la Révolution française et la période de la Terreur sous forme d’allégorie avec une figure féminine et trois attributs récurrents, une balance, une épée et un bandeau sous les yeux », explique la peintre.
  • « J’ai essayé de garder cet esprit, les drapés hérités de l’Antiquité et de la traiter avec un regard contemporain. Alors que souvent, elle prend les traits d’une jeune fille en fleur, j’ai travaillé avec une modèle hypermusclée. J’ai voulu montrer, non pas la douceur, mais la force : on attend que la justice soit forte. J’ai aussi revu les postures », ajoute Christelle Guillet.
  • « J’ai fait en sorte de la peindre assise pour donner une notion de stabilité, d’équilibre et souligner le côté humaniste et social qu’on attend d’elle. Et j’ai utilisé des couleurs qui reprennent les tendances de la mode et les palettes du design actuel. La première toile est composée de rouge et de bleu, la seconde est violette, la troisième noire avec des teintes camel et dorées ».

Des portraits avec du sens

  • A côté de ces œuvres, l’artiste expose des œuvres issues de séries précédentes. On y retrouve beaucoup de portraits, son exercice de prédilection, et le même attrait pour le travail sur la couleur et la lumière.
  • Les visiteurs pourront ainsi découvrir deux toiles issues d’une série intitulée « Tokio » sur le thème de la joie, du lâcher prise avec du bleu, du mauve et du rose et des ambiances “boîtes de nuit”.
  • A côté, il y a de belles toiles sur l’eau pour évoquer l’importance de cette ressource et notre relation à cet élément.
  • Une œuvre se détache. Elle représente Phyu Phyu Kyaw Thein, une chanteuse pop birmane, engagée contre les répressions, une figure de la paix qui lutte pour les droits sociaux et plus de justice dans son pays.
  • « Je m’efforce dans mes portraits d’incarner des concepts, des valeurs » confie Christelle Guillet« Mes tableaux peuvent être appréhendés avec trois ou quatre grilles de lecture. Le choix des couleurs, le sens, le thème amènent à réfléchir. Ils sont souvent empreints de références à l’histoire de l’art, la littérature ou s’appuient sur d’éléments graphiques connus. Je me suis ainsi nourrie de mes lectures de La Violence et le sacré de René Girard pour évoquer la justice. »
  • Cette exposition témoigne de la volonté de la Maison de l’avocat d’être un lieu ouvert au public. Son hall a été aménagé pour pouvoir y disposer des œuvres d’art. Très bien placé en centre ville, il pourrait devenir un lieu artistique couru. Des expositions y sont prévues presque jusqu’en 2028.

👉🏻 Y aller : Exposition « Justesse » à la Maison de l’Avocat, 9, rue Lamartine à Clermont-Ferrand.
Du mardi au vendredi de 10h à 12 h et de 14h à 17h. Entrée gratuite.

2022 - Catalogue ModPortrait - Galeria artelibre - MEAM

Publication, édition spéciale du concours international de portrait ModPortrait.

Participation au catalogue de ModPortrait 2022, répertoriant les artistes sélectionnés (ISBN 978-84-09-39870-6)
Exposition présentée au MEAM – Musée Européen d’Art Moderne, Barcelone. 
Mention dans la publication associée à cette édition.

Source : MEAM, exposition ModPortrait 2022.

icone rose   

Page 314 – Oeuvre séléctionnée.

2018 - VIDEOBAR #64 : Le Mur - Portrait d'une mémoire

 

installation vidéo et performance

Lien article

Projeter sur une toile suspendue et un mur peint et défraîchi des dessins. Deux figures s’animent et dialoguent dans une joute. Parfois elles se figent et semblent seule.

L’artiste joue une jig irlandaise au violon, “The Walls of Liscarroll” (Le  Mur de Liscarroll ) faisant référence au siège d’une forteresse du Comté de Cork en Irlande au XVIIe siècle. Il ne reste de la bataille qu’une ruine et un air qui a traversé les âges.

Comme un souvenir local marquant les esprits pour ne pas oublier que les hommes se font perpétuellement la guerre. Lorsque la musique se fait l’écho d’un drame humain. Lorsque le visuel nous renvoie à notre relation à l’Autre comme un miroir variable.
L’artiste interpelle la trace et la mémoire en se jouant de la tradition artistique et de sa mouvance, une toile, un mur, un dessin, un son

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Installation vidéo – Performance

VIDEOBAR #64 : jeudi 18 Octobre 2018 – Galerie de l’Art du Temps / Chapelle de l’Oratoire.

14 rue de l’Oratoire 63000 Clermont-Ferrand. En partenariat avec VIDEOFORMES

Press : La réparation en action - Angers - 2017
Hommage aux morts de la Tour Saint-Aubin

Article Ouest-France du 16/04/2017

 

Après la Seconde Guerre mondiale, les familles angevines venaient reconnaître les soldats morts, exposés dans ce monument du centre-ville. Peintres et plasticienne leur rendent hommage.
Inayat Attar et Christelle Guillet, devant les deux corps étendus de la jeune peintre, rappelant ceux des soldats qui furent exposés dans la Tour Saint-Aubin, ainsi qu’un tableau d’Inayat.


L’histoire
Rue des Lices, dans la tour de l’ancienne abbaye de Saint-Aubin, il y a un petit couloir aux voûtes du Xe siècle, un vénérable escalier en colimaçon d’où on pouvait s’échapper à la dérobée d’une imposante salle de pierre aux immenses ouvertures romanes…
Dans ce décor médiéval, Christelle Guillet, 38 ans, a exhumé une caisse du bric-à-brac de la vénérable et surprenante salle médiévale. Elle a découvert, à l’intérieur, une plaque dédiée « Aux soldats de l’Anjou, morts pour la France. 1939-1945. Indochine-Algérie. » Celle-ci commémore un fait qui a marqué ses souvenirs d’enfant.
« Réparer cette souffrance »
Christelle Guillet a grandi à Angers, avant de poursuivre ailleurs sa carrière de peintre, aujourd’hui à Lille. La plaque la renvoie à un souvenir précis, point de départ de l’exposition « La Réparation en action », qui réunit les oeuvres d’Inayat Attar et Brigitte Roffidal dans la Tour Saint-Aubin.
« J’avais 5 ans quand, un jour, avec mon père, nous sommes entrés dans la Tour Saint-Aubin. Il m’a alors raconté qu’après la guerre, il était venu avec ma grand-mère identifier le corps de son père, parmi trois cadavres de soldats retrouvés et exposés. Il est mort au combat, en 1944. Au fur et à mesure des découvertes, des cadavres arrivaient régulièrement. On les exposait ainsi à la Tour Saint-Aubin, pour permettre aux familles de les reconnaître et les leur rendre. »
Christelle Guillet s’est fait une promesse : « Le jour où je suis entrée avec mon père dans ce lieu, je me suis juré de réparer cette souffrance. »
Tout en sensibilité vibrante, la future artiste a ressenti la souffrance de son père, à l’époque. Et c’est peut-être pour cela qu’elle conçoit son oeuvre comme une réparation, un pansement sur la souffrance des humains.
Posture de yoga
Dans un coin de la salle d’exposition, deux petits tableaux, discrets. Deux corps étendus, dans des couleurs pastel, douces et apaisantes. « Le premier, c’est le cadavre dans une posture de yoga de lâcher-prise. Le mort qui expire la vie. Mon deuxième tableau, c’est la renaissance : le cadavre se relève, respire. C’est un hommage à ces soldats qui ont été allongés là. Pour dire que plus fort que la souffrance, que la guerre, il y a la vie », éclaire Christelle Guillet.
Toute l’exposition est en cohérence avec ces notions. Les tableaux d’Inayat Attar évoquent le thème de l’exil. Cet artiste kurde s’est réfugié en Anjou voici quelques années. Peintre aujourd’hui reconnu, il a été le premier à soutenir Christelle Guillet, lorsqu’elle avait 14 ans, dans sa démarche d’artiste. Incomprise à l’époque.
Les visiteurs découvrent aussi les étonnants corps enrobés dans des phrases recopiées à l’infini de Brigitte Roffidal. Ses oeuvres se dressent, immobiles comme des mégalithes. Un hommage à la lenteur et la simplicité. Un travail colossal.
Jusqu’au lundi 17 avril, exposition visible de 10 h à 19 h, à la Tour Saint-Aubin, rue des Lices, à Angers. Entrée libre

 

Festival de Litoměřice - Tchéquie - 2016

Du 11 au 15 Mai 2016 à la Maison de la culture de Litoměřice en Tchéquie – Christelle Guillet, Olivier Chavaete, Jean-Michel Dutillie (collectif La Lucarne)

KOLEKTIV UMĚLCŮ La Lucarne, SPOLEČNÉ DÍLO, TUTEM  4 ŽIVLY VODA-ZEMĚ–VZDUCH-OHEŇ

 

 

 

 

 

 

Le 11 mai, une délégation de la ville d’Armentières (59) rend visite à sa ville jumelle Litoměřice à l’occasion du Festival Alchimique. L’artiste expose quelques pièces à la Maison de la culture. Elle y représente également le collectif La lucarne avec “Tutem”, une installation des trois artistes. En présence de Bernard Haeebroeck, le maire, Claudine Messager, Jean-Michel Monpays, adjoint, Philippe Catoire conseillé, Ladislav Chlupáč, maire, son épouse, Eva Filandrové, coordinatrice et traductrice, Josef Matějkovi, artiste, pour l’organisation, les artistes Olivier Chavaete et Jean-Michel Dutillie, plus un spécial pour Fabien Dubarre à l’origine du projet.