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Articles à la une

Se lécher les bobines

EXPOSITION
Du 29 janvier au 17 février 2018 lecherbobinesbdef

Conseil Départemental du Puy-de-Dôme
Hall Cassin – Hôtel du Département – Clermont-Ferrand

ENTREE LIBRE
Tous les jours de 14h-18h (excepté le dimanche)
24 Rue Saint-Esprit, 63000 Clermont-Ferrand
04 73 42 20 20

Depuis 1982, le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand est devenu un événement mondial incontournable pour les cinéphiles. En 2017, on enregistre près de 162 000 entrées et plus de 3 500 professionnels, ce qui place la manifestation en deuxième position après Cannes. Depuis le centre de documentation cinématographique La Jetée, le collectif Sauve qui peut le court métrage mène toute l’année des missions et des activités autour de l’image.  

Pour cette 40e édition du film court, plus de 400 films, 3 compétitions et autres sont prévus au programme dont l’exposition des plasticiens.

 

Exposition Tour Saint-Aubin à Angers

Du 9 au 18 avril 2017

Trois approches différentes autour du corps en réparation, en appel de l’autre : comme un combat ou une danse pour l’une, des éclats de couleurs qui jaillissent pour le poète, et des coutures en cours de cheminement pour l’autre.

Trois regards qui cherchent à transformer les blessures, que ce soit celles de la guerre ( La deuxième Guerre mondiale, la question Kurde en Syrie) ou des thèmes comme l’exil et l’amour.

 

Du support au flanc droit : la réparation en action

Exposition – Du 3 octobre 2016 au 14 décembre 2016

Brigitte ROFFIDAL et Christelle GUILLET

CCA-Le MILLENAIRE

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Christelle Guillet et Brigitte Roffidal s’interrogent pour cette exposition sur le thème de la réparation, que ce soit celle du corps qui apparaît torturé, en train de se reconstruire, cherchant une issue pour sauver sa peau, ou bien celle de l’œuvre qui dévoile sa fabrication, ses repentirs, comme autant de soins apportés à panser ses déchirements, comme autant de points de sutures laissés visibles.

Le titre évoque cette réparation comme un travail en train de se faire, le flanc droit serait cette marque liée au corps et à sa souffrance, avec ce clin d’œil à la plaie du Christ, stigmate qui peut être vu comme la trace d’un parcours douloureux mais assumé

 

 

Exposition Jardin Secret

Le 24 et 25 Octobre 2015

jardin-secret-affiche

Le collectif LA LUCARNE (Association Armentiéroise) sévit quelques années en organisant des rencontres artistiques ici et ailleurs, basées sur les échanges de pratiques artistiques et les expériences de chacun autour d’un maître mot « la convivialité » le temps d’un week-end. La Voix du Nord, Blog de Jacques-Dédicaces, et Facebook

 

 

 

L’histoire de la Grande Pacha sur toile de Jouy

Les apparences sont toujours trompeuses.

La Pacha sur toile de Jouy Huile sur toile imprimé (de Jouy) 154 x 108 cm 2014

La Pacha sur toile de Jouy
Huile sur toile imprimé (de Jouy)
154 x 108 cm
2014

La Grande Pacha sur toile de Jouy est inspirée de l’American Madonna (1962) d’Allan D’Arcangelo. La série des Madones américaines sont conçues  comme « des « icônes » de la modernité présenté de façon symbolique et hiératique » ¹, si on reprends les termes de Marco Livingstone. L’historien d’art évoque des images féminines de déesses de l’écran ou de sexe-symbole qui sont montrées comme des papiers découpées, des poupées, des traits, des colonnes, vide de personnalités. C’est tellement symptomatique du paradoxe féminin et de son image aujourd’hui. Encore.

Travaillant depuis quelques années sur l’icône Féminine Cette peinture est une proposition inspirée des Heureux hasards de l‘Escarpolette de Fragonard, des chinoiseries baroques et des estampes japonaises. J’ai tracé une alcôve, clin d’oeil au divin marquis, creusé une antre, monté une pyramide, ma pontagne de chair, pour y placer ma madonna en inversant les voiles. On lève le rideau d’une pièce de théâtre. On relève sa jupe. Quid de mieux que la toile de Jouy, scène pastorale des 4 saisons, pour y coucher ma reine ? Et puisqu’on évoque la femme déesse, la montagne, le figure de Pachamama est reactualisée. Son culte remonte avant les Incas et existe toujours. Le New Age-îsme en raffole et en europe on fête  Gaïa ! C’est un peu ennuyeux mais il faut savoir tout de même que la déesse native a influencé  l’image de l’Immaculée Conception dès le XVIe siècles ².
Au fur et à mesure que les couches de peinture se superposaient, montant le volume grace à l’apport de lumière, selon la methode d’Ingres, la Pachamama devenait La Pacha….c’est plus rapide à dire. C’est devenu son petit nom durant ses 4 années de latence. J’avais de plus en plus la vision débonnaire d’Haroun El Poussah de Goscinny ³ se prélassant sur son grand coussin moelleux. Un vrai Pacha au féminin, couchée sur une toile de Jouy, fallait bien rire un peu…

 


¹ (ref. : Pop Art, M. Livingstone, éd. Hazan, 2000, p.84).

² c’est un autre débat.

³ Les Aventures d’Iznogoud, de René Goscinny et Jean Tabary. 1962.

Grand salon d’art abordable à la Bellevilloise

C’était à la Bellevilloise de Paris 20e qu’avait lieu la 15ème édition du Grand salon d’Art Abordable le week-end d 15-16-17 mai 2015.

On nous a promis une ambiance conviviale, je confirme. Il faisait beau, il faisait chaud, nous avions chaud. Le salon, c’est :  50 artistes, tous présents sur place, sélectionnés pour la qualité de leur travail.  Près de 350 œuvres originales, signées et certifiées. Un large choix d’univers et de techniques : peinture, photographie, sculpture, gravure, art numérique…

Informations supplémentaires sur : http://www.salon-art-abordable.com/