Archives de catégorie : actualité

Exposition

Du 11 au 15 Mai 2016 à la Maison de la culture de Litoměřice en Tchéquie – Christelle Guillet, Olivier Chavaete, Jean-Michel Dutillie (collectif La Lucarne)

KOLEKTIV UMĚLCŮ La Lucarne, SPOLEČNÉ DÍLO, TUTEM  4 ŽIVLY VODA-ZEMĚ–VZDUCH-OHEŇ

Le 11 mai, une délégation de la ville d’Armentières (59) rend visite à sa ville jumelle Litoměřice à l’occasion du Festival Alchimique. L’artiste expose quelques pièces à la Maison de la culture. Elle y représente également le collectif La lucarne avec « Tutem », une installation des trois artistes. En présence de Bernard Haeebroeck, le maire, Claudine Messager, Jean-Michel Monpays, adjoint, Philippe Catoire conseillé, Ladislav Chlupáč, maire, son épouse, Eva Filandrové, coordinatrice et traductrice, Josef Matějkovi, artiste, pour l’organisation, les artistes Olivier Chavaete et Jean-Michel Dutillie, plus un spécial pour Fabien Dubarre à l’origine du projet.

Christelle Guillet, Olivier Chavaete, Jean-Michel Dutillie, « Tutem », 12 toiles de 1x1m, 100x100x300 cm, 2016

Exposition

« Jardin secret « , Le 24 et 25 Octobre 2015 à Armentières – avec le collectif La lucarne

Le collectif LA LUCARNE (Association Armentiéroise) sévit quelques années en organisant des rencontres artistiques ici et ailleurs, basées sur les échanges de pratiques artistiques et les expériences de chacun autour d’un maître mot « la convivialité » le temps d’un week-end. La Voix du Nord, Blog de Jacques-Dédicaces, et Facebook

L’histoire de la Grande Pacha sur toile de Jouy

Les apparences sont toujours trompeuses.

La Pacha sur toile de Jouy Huile sur toile imprimé (de Jouy) 154 x 108 cm 2014

La Pacha sur toile de Jouy
Huile sur toile imprimé (de Jouy)
154 x 108 cm
2014

La Grande Pacha sur toile de Jouy est inspirée de l’American Madonna (1962) d’Allan D’Arcangelo. La série des Madones américaines sont conçues  comme « des « icônes » de la modernité présenté de façon symbolique et hiératique » ¹, si on reprends les termes de Marco Livingstone. L’historien d’art évoque des images féminines de déesses de l’écran ou de sexe-symbole qui sont montrées comme des papiers découpées, des poupées, des traits, des colonnes, vide de personnalités. C’est tellement symptomatique du paradoxe féminin et de son image aujourd’hui. Encore.

Travaillant depuis quelques années sur l’icône Féminine Cette peinture est une proposition inspirée des Heureux hasards de l‘Escarpolette de Fragonard, des chinoiseries baroques et des estampes japonaises. J’ai tracé une alcôve, clin d’oeil au divin marquis, creusé une antre, monté une pyramide, ma pontagne de chair, pour y placer ma madonna en inversant les voiles. On lève le rideau d’une pièce de théâtre. On relève sa jupe. Quid de mieux que la toile de Jouy, scène pastorale des 4 saisons, pour y coucher ma reine ? Et puisqu’on évoque la femme déesse, la montagne, le figure de Pachamama est reactualisée. Son culte remonte avant les Incas et existe toujours. Le New Age-îsme en raffole et en europe on fête  Gaïa ! C’est un peu ennuyeux mais il faut savoir tout de même que la déesse native a influencé  l’image de l’Immaculée Conception dès le XVIe siècles ².
Au fur et à mesure que les couches de peinture se superposaient, montant le volume grace à l’apport de lumière, selon la methode d’Ingres, la Pachamama devenait La Pacha….c’est plus rapide à dire. C’est devenu son petit nom durant ses 4 années de latence. J’avais de plus en plus la vision débonnaire d’Haroun El Poussah de Goscinny ³ se prélassant sur son grand coussin moelleux. Un vrai Pacha au féminin, couchée sur une toile de Jouy, fallait bien rire un peu…

 


¹ (ref. : Pop Art, M. Livingstone, éd. Hazan, 2000, p.84).

² c’est un autre débat.

³ Les Aventures d’Iznogoud, de René Goscinny et Jean Tabary. 1962.

Salon

« Grand salon d’art abordable à la Bellevilloise,  » du 15 au 17 mai 2015 à Paris 20e –  50 artistes, 350 œuvres