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Les Arts en Ballades 2018

La 23e édition des Arts en Balade s’est déroulée du vendredi 25 au dimanche 27 mai 2018 à Clermont-Ferrand, Chamalières et Beaumont. 145 artistes locaux sélectionnés ont ouvert leurs ateliers ou exposés dans différents lieux de l’agglomération. Toutes les informations sur www.lesartsenbalade.fr , Instagram, Facebook.

Christelle Guillet , Claude Bellisson, Isabelle Morange, Danielle Waechter – Ateliers n°76 – L’Estampille – Place Charles de Gaulle – 63400 Chamalières

S’inventer une vie

 

Vidéo réalisée pour le projet fédérateur “Installations jeune vidéo 2018” par les élèves de la classe de 3ème 2 du collège Saint Joseph à Aubière (63), en partenariat avec VIDEOFORMES, Christelle Guillet, et leur professeur Morgan Baudoin. L’installation fut exposé à Canopé 63 du 20 mars au 3 avril 2018 à Clermont-Ferrand. 

Exposition

« Se lécher les bobines » du 29 janvier au 17 février 2018. Conseil Départemental du Puy-de-Dôme

Depuis 1982, le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand est devenu un événement mondial incontournable pour les cinéphiles. En 2017, on enregistre près de 162 000 entrées et plus de 3 500 professionnels, ce qui place la manifestation en deuxième position après Cannes. Depuis le centre de documentation cinématographique La Jetée, le collectif Sauve qui peut le court métrage mène toute l’année des missions et des activités autour de l’image. Pour cette 40e édition du film court, plus de 400 films, 3 compétitions et autres sont prévus au programme dont l’exposition des plasticiens.

 

Exposition

  » La réparation en Action  » du 9 au 18 avril 2017 à la Tour Saint-Aubin à Angers

 

Trois approches différentes autour du corps en réparation, en appel de l’autre : comme un combat ou une danse pour l’une, des éclats de couleurs qui jaillissent pour le poète, et des coutures en cours de cheminement pour l’autre.

 

Exposition

« Du support au flanc droit : la réparation en action » du 3 oct au 14 déc 2016 au CCA-Le MILLENAIRE de La Madeleine (59) – Brigitte ROFFIDAL et Christelle GUILLET

Les deux artistes s’interrogent pour cette exposition sur le thème de la réparation, que ce soit celle du corps qui apparaît torturé, en train de se reconstruire, cherchant une issue pour sauver sa peau, ou bien celle de l’œuvre qui dévoile sa fabrication, ses repentirs, comme autant de soins apportés à panser ses déchirements, comme autant de points de sutures laissés visibles. Le titre évoque cette réparation comme un travail en train de se faire, le flanc droit serait cette marque liée au corps et à sa souffrance, avec ce clin d’œil à la plaie du Christ, stigmate qui peut être vu comme la trace d’un parcours douloureux mais assumé

 

Exposition

Du 12 sep 2016 au 15 oct 2016 au CCA-Le Millénaire 

Françoise BAILLEUL, Andrée BERNAGE, Colette CHANDY, Maryvone CLARA, Catherine GAILLOT, Nicole GALANT, Christelle GUILLET, Joël HUGOO, Virgile RIQUET, François SIGIEZ, Olivier VERBRUGGHE, Sebastien WAVRANT

 

Exposition

Du 11 au 15 Mai 2016 à la Maison de la culture de Litoměřice en Tchéquie – Christelle Guillet, Olivier Chavaete, Jean-Michel Dutillie (collectif La Lucarne)

KOLEKTIV UMĚLCŮ La Lucarne, SPOLEČNÉ DÍLO, TUTEM  4 ŽIVLY VODA-ZEMĚ–VZDUCH-OHEŇ

Le 11 mai, une délégation de la ville d’Armentières (59) rend visite à sa ville jumelle Litoměřice à l’occasion du Festival Alchimique. L’artiste expose quelques pièces à la Maison de la culture. Elle y représente également le collectif La lucarne avec « Tutem », une installation des trois artistes. En présence de Bernard Haeebroeck, le maire, Claudine Messager, Jean-Michel Monpays, adjoint, Philippe Catoire conseillé, Ladislav Chlupáč, maire, son épouse, Eva Filandrové, coordinatrice et traductrice, Josef Matějkovi, artiste, pour l’organisation, les artistes Olivier Chavaete et Jean-Michel Dutillie, plus un spécial pour Fabien Dubarre à l’origine du projet.

Christelle Guillet, Olivier Chavaete, Jean-Michel Dutillie, « Tutem », 12 toiles de 1x1m, 100x100x300 cm, 2016

Exposition

« Jardin secret « , Le 24 et 25 Octobre 2015 à Armentières – avec le collectif La lucarne

Le collectif LA LUCARNE (Association Armentiéroise) sévit quelques années en organisant des rencontres artistiques ici et ailleurs, basées sur les échanges de pratiques artistiques et les expériences de chacun autour d’un maître mot « la convivialité » le temps d’un week-end. La Voix du Nord, Blog de Jacques-Dédicaces, et Facebook

L’histoire de la Grande Pacha sur toile de Jouy

Les apparences sont toujours trompeuses.

La Pacha sur toile de Jouy Huile sur toile imprimé (de Jouy) 154 x 108 cm 2014

La Pacha sur toile de Jouy
Huile sur toile imprimé (de Jouy)
154 x 108 cm
2014

La Grande Pacha sur toile de Jouy est inspirée de l’American Madonna (1962) d’Allan D’Arcangelo. La série des Madones américaines sont conçues  comme « des « icônes » de la modernité présenté de façon symbolique et hiératique » ¹, si on reprends les termes de Marco Livingstone. L’historien d’art évoque des images féminines de déesses de l’écran ou de sexe-symbole qui sont montrées comme des papiers découpées, des poupées, des traits, des colonnes, vide de personnalités. C’est tellement symptomatique du paradoxe féminin et de son image aujourd’hui. Encore.

Travaillant depuis quelques années sur l’icône Féminine Cette peinture est une proposition inspirée des Heureux hasards de l‘Escarpolette de Fragonard, des chinoiseries baroques et des estampes japonaises. J’ai tracé une alcôve, clin d’oeil au divin marquis, creusé une antre, monté une pyramide, ma pontagne de chair, pour y placer ma madonna en inversant les voiles. On lève le rideau d’une pièce de théâtre. On relève sa jupe. Quid de mieux que la toile de Jouy, scène pastorale des 4 saisons, pour y coucher ma reine ? Et puisqu’on évoque la femme déesse, la montagne, le figure de Pachamama est reactualisée. Son culte remonte avant les Incas et existe toujours. Le New Age-îsme en raffole et en europe on fête  Gaïa ! C’est un peu ennuyeux mais il faut savoir tout de même que la déesse native a influencé  l’image de l’Immaculée Conception dès le XVIe siècles ².
Au fur et à mesure que les couches de peinture se superposaient, montant le volume grace à l’apport de lumière, selon la methode d’Ingres, la Pachamama devenait La Pacha….c’est plus rapide à dire. C’est devenu son petit nom durant ses 4 années de latence. J’avais de plus en plus la vision débonnaire d’Haroun El Poussah de Goscinny ³ se prélassant sur son grand coussin moelleux. Un vrai Pacha au féminin, couchée sur une toile de Jouy, fallait bien rire un peu…

 


¹ (ref. : Pop Art, M. Livingstone, éd. Hazan, 2000, p.84).

² c’est un autre débat.

³ Les Aventures d’Iznogoud, de René Goscinny et Jean Tabary. 1962.

Salon

« Grand salon d’art abordable à la Bellevilloise,  » du 15 au 17 mai 2015 à Paris 20e –  50 artistes, 350 œuvres